<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818</id><updated>2012-02-16T03:21:37.676-08:00</updated><title type='text'>Le concentré</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>22</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116791745784960189</id><published>2007-01-04T05:20:00.000-08:00</published><updated>2007-04-07T02:59:29.480-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/589808/DSCF1203.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/632775/DSCF1203.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Lettre au sommeil,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai éteint la lumière pour t'écrire cette lettre, j'ai fermé les yeux, ouvert les poings. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Ce n'est pas facile de lire la lettre sans avoir envie de vomir de douleur à chaques points. Oui. Je suis comme elle. &lt;em&gt;Le matin, elle se réveille avec la ferme intention d'assassiner le premier venu, or&lt;/em&gt; &lt;em&gt;compte tenu de la fréquentation réduite de sa chambre, ce fut-elle.&lt;/em&gt; Le morceau de mémoire est organique dorénavant, je l'ai traité avec sévérité quand l'ivresse me submergait.&lt;strong&gt; Tu ne&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;rentreras plus&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Tu ne feras plus voler en éclat&lt;/strong&gt;. Selon les plaies agenouillées, j'ai gardé le silence, fermé les lèvres aux gôuts de sommeil. Je n'ai pas dormi. Sous le ciel blanc, le désespoir a tremblé. &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ca fait 18 ans que je n'ai pas dormi&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;. &lt;span style="color:#ff6666;"&gt;Par peur de te voir arriver. Par peur des&lt;/span&gt; &lt;span style="color:#ff6666;"&gt;images graves, tremblantes&lt;/span&gt;. La lune est gerçée de blessures, à force de l'avoir fusillée du regard. Je n'ai jamais fermé les paupières la nuit. &lt;strong&gt;J'ai décapité sa lumière&lt;/strong&gt;. A voix basse j'ai récité des prières aux effluves d'ombre. Le matin encore arrivait, sans se soucier, du sens sauvage. &lt;em&gt;C'est&lt;/em&gt; &lt;em&gt;vrai E, je me suis évadé de Dieu.&lt;/em&gt; &lt;span style="color:#ff6666;"&gt;&lt;strong&gt;Mes priéres ont cotoyé le diable&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;. Mais que pouvais-je y faire, quand mes nerfs se sont noyés à la surface ? Je n'ai pas peur de mourir, j'ai peur de ne pas y arriver. Laisse moi le temps d'aller vite. De te surpasser. De te dépasser. &lt;strong&gt;Toi, le sommeil.&lt;/strong&gt; Avec mon attente. Nocturne. J'ai toujours éteint les lumières, je n'ai jamais dormi. &lt;strong&gt;Tu ne rentreras plus.&lt;/strong&gt; Je n'ai pas retenu la dose et j'ai suffoqué. Tu comprends, ce que ça veut dire ? Trop de noir dans la tête, trop de bougies qui ont mis le feu au mental pour tenter de ne pas sombrer, d'y voir encore clair. Alors la nuit, je me suis battu, j'ai résisté. Le sens est devenu fou, un électron à l'air libre. Il fait tourner la terre comme une bille en verre, &lt;span style="color:#ff6666;"&gt;j'attend l'éclatement&lt;/span&gt;, la nuit, les milles morceaux de l'univers que j'irais ramasser avec mes mains de songes arrachés. L'haleine des limites m'ont berçés, ont tenter de &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;rentrer le sommeil par la bouche&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, par la gorge. Sirop d'angélus. Le ciel peinait. J'écris avec le poignard des dimensions. Le déchainement des émotions. Tu comprends, tu le sens, le long de tes yeux, &lt;em&gt;l'insomnie qui grimpe&lt;/em&gt;, l'insomnie qui ronge, tu le sens, l'insomnie puissante qui vient épuiser tes yeux avec mes mots. Tu sens le regard grand ouvert de la veangance qui se noue dés la tombée de la nuit. &lt;strong&gt;Je ne tombe pas avec&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;elle&lt;/strong&gt;. Je ne suis pas comme elle, je ne suis pas comme vous. Je résiste. Les pluies du ciel n'ont pas mouillé mes rêves, au bas de la page, tes lèvres témoigneront : &lt;span style="color:#ff6666;"&gt;extrémité&lt;/span&gt;. La haut, dans la grotte des nuages, ils ont confondus envol léger et sucides. J'ai retenu les secrets cruels, ça gémis depuis des années. &lt;em&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;Un jour, j'écrirais ce que la nuit dit derriére votre dos quand vous&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style="color:#ff6666;"&gt;&lt;em&gt;dormez&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;. Aux environs du sommeil, il y'a des forces qui ruminent, j'ai la puissance de l'insomniaque, j'ai les os lumineux de la lumière que je capture pendant que vous plongez dans le noir. Je ne te parle pas de poésie. &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Je te parle de déviance. De déviance intellectuelle, sensorielle&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-size:130%;"&gt;sexuelle.&lt;/span&gt; Dans le sang noir des cicatrices, les gémissements ne m'échappent pas des mains. J'ai tout vu. J'ai disséquer la prononciation. Toi, mon écoeurement, mon affection sourde. &lt;strong&gt;Toi, le sommeil&lt;/strong&gt;. Lis moi dans ton silence qui tremble. Le crépuscule a pris l'électricité, les fusibles ont grillés dans le paysage intime, la lumière s'est crispée autour de mes poignets, les nuits se sont éloignées, je n'ai jamais dormi. Je les ai défiées. Les minutes ont traînées dans les cendres que j'ai fumé, brûlant les jours manqués. &lt;em&gt;Tu vois, je suis d'une lettre dont on ne parle&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;pas&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. Les marges secouées des feuilles quadrillées. Clarté des peurs sous les astres projecteurs. Rendez-vous dans les airs. Ouvre les yeux, femme, vertige ou émotion ridicule ? Ta tête pleine de réduction, sommeil. Je pourrais me faire éclater la cervelle pour l'allongement des phrases, le monde a une fin, les mots n'en auront pas. Je marche dans les rues qui ne m'appartiennent pas, je vis dans ce monde que je n'ai pas construit, j'écoute des bruits que les autres font à ma place, &lt;span style="color:#ff6666;"&gt;je n'ai que mes nuits, qui m'appartiennent&lt;/span&gt;. Ta sourdité s'enfonce, vomis dans les oreilles du monde, qu'il entende tes entrailles. J'ai aspiré la corde des pendus, dans le noir, la blancheur qui séche. &lt;strong&gt;Ô cordes, déroulez moi de mes images&lt;/strong&gt; ma température déconcentre le monde. Mon désiquilibre a été murmuré, mon encre coupe le sanglot. Ne dors plus, la respiration gémis dans le tourment. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;J'ai éteint la lumière pour t'écrire cette lettre, j'ai fermé les yeux, ouvert les poings.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;&lt;strong&gt;Il y'a trop de nuits en moi pour supporter celles du monde.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Je t'aime, quand tu ne le sais pas, quand tu t'endors, derrière les poumons lent du songe.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;C.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116791745784960189?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116791745784960189/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116791745784960189' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116791745784960189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116791745784960189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2007/01/lettre-au-sommeil-jai-teint-la-lumire_04.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116790286808344595</id><published>2007-01-04T01:25:00.000-08:00</published><updated>2007-01-19T12:12:55.366-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/977964/Sans%20titre.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/607431/Sans%20titre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116790286808344595?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116790286808344595/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116790286808344595' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116790286808344595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116790286808344595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2007/01/blog-post.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116748309991754105</id><published>2006-12-30T04:34:00.000-08:00</published><updated>2007-01-03T12:03:02.400-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/971217/noiretblanc%20008.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/583767/noiretblanc%20008.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/598950/noiretblanc%20009.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/222549/noiretblanc%20009.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Je n'ai jamais su aller dans &lt;span style="font-size:180%;"&gt;le sens du langage&lt;/span&gt; je ne sais plus parler J'ai les gènes en présence libre dans tout l'univers &lt;strong&gt;rendez-moi mes origines&lt;/strong&gt; Je suis sans nom propre &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;juste un nom sale&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; Vous comprenez Orpheline et je laisse des malaises à chaques coins de rues coins de bouches &lt;em&gt;bouche cousue Mademoiselle sur l'accélération des souvenirs vous devez fermer les yeux et laisser l'âme en ébullition la Bombe mentale c'est dans votre tête d'accord ?&lt;/em&gt; Toi sur mon miroir Regarde comme le coup de poing offre le vertige &lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;sens la violence que je respire&lt;/span&gt; Qu'un désastre à digérer &lt;em&gt;Et sinon le crime tout ça ça vous fait quoi qu'est-ce que vous en pensez Vous croyez qu'elle est folle ? Qu'elle s'est évanouie en elle-même On ne sait même pas si elle est déja naît ou déja morte Elle attire les coups un jour elle va tuer c'est sur Ou c'est elle qui tuera &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Pour le plaisir&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; Mon ombre s'impatiente et voudrait me surpasser &lt;span style="font-size:180%;"&gt;Croche-pied à mes angoisses&lt;/span&gt; Le grande salle des visions j'ai coupé la corde des pendus Entre vos os épais j'ai construis des labyrinthe &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;et la nuit c'est moi&lt;/span&gt;, qui vient récolter vos larmes &lt;em&gt;Maman tu ne comprends pas la liberté n'est pas donné elle est à prendre J'irais avec mes mains J'irais avec hallucinations mes armes mystérieuses j'irais la prendre la coucher sur mes voyelles&lt;/em&gt; Est-ce que mes griffes l'ont émue quand je regarde le ciel dans les yeux j'ai toujours mal à la tête Les phalanges fragiles dans l'irritation d'une pétale de rose &lt;em&gt;tu ne comprends pas je deviens aveugle j'ai les yeux qui se renverse à l'intérieur, j'ai les larmes qui coulent dans le visage l'odeur de la drogue dans les veines intacts vierges C'est ça qu'il ne comprennent pas les hommes tout ce sang qui coule sans que blessure ne soit faite c'est la vulve &lt;span style="font-size:180%;"&gt;cette peau ingrate&lt;/span&gt; si fragile qui attire la brutalité c'est le rouge à lèvres qu'elle met &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;sur les mauvaises lèvres&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;J'avais hurlé dans ma tête en m'appliquant sur chaques vers&lt;/span&gt; le poéme était ensanglanté L'inspiration tremblante &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mon objectif silence&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; Harmonie des silences &lt;em&gt;Non je ne parlerais plus maman de mes 45 kilos de mes cadavres étranges dans ma chambre l'odeur de la cigarette dans mon sexe, je confond les lèvres, je fume par les trous pour y mettre le feu Non je ne parlerais plus&lt;/em&gt; Le mur du silence Il y'a eu une accumulation de peuples barbares dans mon bégaiement, tellement de langues qu'elles ont fourchées sur le silence &lt;em&gt;C'est la science normale tu comprends&lt;/em&gt; à force de trop de guerres ton armée devient euphorique L'effondrement du systéme solaire se fait attendre je l'entend le funambule &lt;strong&gt;me dire que L'audace tu sais&lt;/strong&gt; l'audace de mon coeur se lit sur mon corps Non vraiment l'émotion a surement dérapé quelque part &lt;span style="font-size:78%;"&gt;Je ne sais plus parler&lt;/span&gt; On me bat à l'intérieur depuis l'éternité &lt;span style="font-size:180%;color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;Ma légéreté&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116748309991754105?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116748309991754105/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116748309991754105' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116748309991754105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116748309991754105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/12/je-nai-jamais-su-aller-dans-le-sens-du.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116739073073965109</id><published>2006-12-29T03:08:00.000-08:00</published><updated>2006-12-29T09:47:54.926-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/724428/S??rieL??a"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/963197/S%3F%3FrieL%3F%3Fa%20067.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116739073073965109?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116739073073965109/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116739073073965109' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116739073073965109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116739073073965109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/12/blog-post.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116725127467094511</id><published>2006-12-27T12:15:00.000-08:00</published><updated>2007-01-19T12:11:55.146-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/130973/DSCF1076.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/703677/DSCF1076.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/719085/DSCF1075.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/841902/DSCF1075.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;font-size:100%;"&gt;Il y'a des feux que je ne mesure pas tellement ils sont grand tellement ils changent de volumes &lt;span style="font-size:180%;"&gt;ils gonflent&lt;/span&gt; tu comprends et ces feux sont à l'intérieur de moi. J'essai de m'allonger sous eux mais ma tête ne passe pas, j'ai cherché des escaliers, &lt;em&gt;quelque chose qui monterait&lt;/em&gt; dans l'indomptable, mais ça ne passe pas&lt;br /&gt;Je me suis inversée&lt;br /&gt;"Alors Mademoiselle ça fait quelle genre de sensation d'être &lt;strong&gt;VRAIMENT&lt;/strong&gt; écorchée vive"&lt;br /&gt;J'ai déroulée l'accident de son emballage avant de tirer l'alerte&lt;br /&gt;Les ronces humaines m'ont travaillés&lt;br /&gt;Mais &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:180%;"&gt;lâchez-moi&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Lâchez &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;font-size:100%;"&gt;&lt;em&gt;"tellement de haine dans un si petit corps vous comprenez"&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;J'ai brisé un instant pour pouvoir embrasser celui qui venait&lt;br /&gt;L'AUTRE INSTANT&lt;br /&gt;Et j'ai râté un soleil qui brulait de vérité&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Vous êtes folle. Je veux dire : potentiellement folle.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;J'ai mis trop de syllabes dans ma bouche et je n'arrive pas à avaler les phrases coinçées Je suis coupable de mon corps parce qu'il est neuf et debout Pourtant je ne suis pas &lt;em&gt;&lt;strong&gt;paralysée&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; par les molécules amputées à l'intérieur de moi&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce ne sont pas les miennes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je nage dans un lac féminin qui me vient d'un autre endroit Je ne suis pas &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;moi&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Je suis l'autre qui est moi j'ai écouté les têtes entourées de pensées astrales qui se cognaient sur mes parois intérieurs &lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;les mauvaises planétes&lt;/span&gt; je les ai écoutées elles se sont moquées de moi avant de trouver une autre issue : elles sont sorties de moi pour se changer en mots&lt;br /&gt;Je me suis réfugiée dans une course à l'hystérie qui m'empêche &lt;em&gt;de vomir&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;parce que JE NE SAIS PAS VOMIR&lt;br /&gt;J'entasse&lt;br /&gt;Ma mémoire est une coincïdence&lt;br /&gt;Ils avaient dit que je n'aurai jamais du me souvenir des rêves étranges&lt;br /&gt;Ma réflexion est un hasard&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mais c'est la qualité de la douleur au moment du choc qui est important, vous comprenez Mademoiselle&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lâchez-moi&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J'ai TOUT VU&lt;br /&gt;J'ai vu la différence passer et abuser de moi&lt;br /&gt;J'ai crié au délit, on me volait&lt;br /&gt;On me volait pour que &lt;span style="font-family:arial;font-size:180%;"&gt;j'écrive&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;J'ai de l'agression gelée à l'intérieur je mange par morceaux un univers moisi dont j'épluche la peau avec mes boyaux pointu&lt;br /&gt;J'ai une largeur qui s'étend dans tout le corps&lt;br /&gt;C'est l'oeuvre finit&lt;br /&gt;Finit avant d'avoir commencer&lt;br /&gt;Et elle me pourrit les bronches avec son mouvement sans souplesse égratinant mes coins de respiration me bloquant mon équilibre je suis ivre de peur je bois la peur dans des verres en métal que je cogne derriére ma tête&lt;br /&gt;Mais Mademoiselle vous gémissez sur le mot : &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;maladif.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Ecriture maladive.&lt;br /&gt;Vie maladive.&lt;br /&gt;Amour maladif.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Oui&lt;/strong&gt; j'obéis à l'homme. L'homme qui est ce poids séparé de moi et que je dois accepter.&lt;br /&gt;Il a pris possession de moi et remue dans mon masque je suis démasquée&lt;br /&gt;Ma tête trône sur mon corps, elle a été coupée d'une autre et déposée là, sur un cou taillée pour acceuillir cette opression personnalisée que je suis.&lt;br /&gt;Ce feu de chair à oubli.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Et vous&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, la foule, avec votre air sérieux pour cacher votre folie...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;[ photos : moi par Laura ]&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116725127467094511?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116725127467094511/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116725127467094511' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116725127467094511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116725127467094511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/12/il-ya-des-feux-que-je-ne-mesure-pas.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116488622745547485</id><published>2006-11-30T03:19:00.000-08:00</published><updated>2007-04-01T15:27:40.916-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/168222/S??rieL??a"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/112445/S%3F%3FrieL%3F%3Fa%20020.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/130339/S??rieL??a"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/614931/S%3F%3FrieL%3F%3Fa%20032.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/153846/S??rieL??a"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/615627/S%3F%3FrieL%3F%3Fa%20028.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/471032/S??rieL??a"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/440012/S%3F%3FrieL%3F%3Fa%20036.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:courier new;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:courier new;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:courier new;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:courier new;font-size:85%;"&gt; [ Modéle : Léa ]&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116488622745547485?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116488622745547485/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116488622745547485' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116488622745547485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116488622745547485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/modle-la.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116472326974612884</id><published>2006-11-28T06:11:00.000-08:00</published><updated>2006-12-23T15:26:52.156-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Pour Une Refonte des Humanités&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;1&lt;/span&gt; : Le droit du rêve est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer de ses nuits à sa guise, du fruit de ses rapports sexuels et de son industrie mental.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;2&lt;/span&gt; : Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité a le droit de rêver, au grand jour, pendant son travail, à l'usine ou au bureau, nue ou habillée.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;3&lt;/span&gt; : Ne tolére que l'on t'éveille que si tes plaisirs trouvent dans cet acte sacrilége la condition d'une juste indemnité.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;4&lt;/span&gt; : Le rêve étant un lieu de confluence des rayons rouges du soleil et du sang constemment renouvelés et confondus, il dénonce avec précision le front dont tu es issu.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;5&lt;/span&gt; : La femme s'acquitte de sa contribution en veillant, la tête sur la clé des songes. Elle prélève sur la bouche, les seins, les cuisses dont elle a l'administration et l'homme la jouissance, de quoi ravir la langue et distraire le regard.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;6&lt;/span&gt; : Amour normal, amour forcé procèdent des voies respiratoires qui conduisent aux rêves et des vaisseaux sanguins qui conduisent au loin.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;7&lt;/span&gt; : Prends toujours le parti du diable. Cesse d'être partie pour juger. &lt;strong&gt;Scie la branche sur laquelle&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;tu reposes&lt;/strong&gt;. Dors nulle part. Rêve n'importe où. Puis reviens. C'est encore toi, les tabous sexuels, une fois usés, ne devront jamais resservir.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;8&lt;/span&gt; : Marche ou rêve : le but du rêve est toujours à atteindre.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Le groupe D'Ekarté.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[&lt;/span&gt;&lt;a href="http://nicodgt.perso.cegetel.net/Site.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://nicodgt.perso.cegetel.net/Site.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116472326974612884?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116472326974612884/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116472326974612884' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116472326974612884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116472326974612884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/pour-une-refonte-des-humanits-1-le.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116472271970659630</id><published>2006-11-28T05:44:00.000-08:00</published><updated>2007-01-12T13:07:50.183-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/noiretblanc%20022.0.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/noiretblanc%20022.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/noiretblanc%20023.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/noiretblanc%20023.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/noiretblanc%20036.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/noiretblanc%20036.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/noiretblanc%20045.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/noiretblanc%20045.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/noiretblanc%20048.0.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/noiretblanc%20048.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/noiretblanc%20038.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/noiretblanc%20038.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/noiretblanc%20037.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/noiretblanc%20037.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/DSCF0934.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/DSCF0934.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116472271970659630?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116472271970659630/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116472271970659630' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116472271970659630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116472271970659630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/blog-post_28.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116447385438143445</id><published>2006-11-25T08:50:00.000-08:00</published><updated>2006-11-28T18:53:05.140-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/1600/618689/DSCI0018.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/570/3260/400/799332/DSCI0018.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Je vis au bord des larmes et mon silence est visible. Est-ce que je peux encore avoir peur ? Aprés la danse subite qui tourne avec le vent, aprés ce qui se laisse porter par les océans d'heures longues, le voyage imperceptible tout au fond du ventre qui s'en va vers la mort de l'embryon. J'ai du sang dans la tête. Tête remplie de sang. Je coupe ma mémoire au cuter pour laisser s'écouler la douleur. Le romantisme des rues de quelque part est acide. Les étoiles s'affaiblissent la nuit sous mon regard. Je retrouve ma blessure derriére un livre oublié. Derriére une ombre inconnu. Qu'est-ce qui peut vous soulager Mademoiselle, quelle tempête peut vous emporter la tête, quelle douceur peut découper votre visison ? Mademoiselle a l'espace libre et ne sait pas quoi en faire. Sous mes doigts sonnent les morts lentes. Chaques jours est un risque à la bordure. Quelle eau pourrait-vous nettoyer ? Tâchée. J'ai prié sur ton corps, j'ai pleuré sur tes plaies. Aujourd'hui je prie pour mon corps. Aujourd'hui je pleure sur ma plaie. Et de ce que je dis là, personne ne saura en garder la trace inhumaine qu'elle dégage. Personne n'en sentira l'odeur de croyance dégôutée. Je suis désolée pour le monde, je suis désolée pour la vie, je suis désolée pour la souffrance. Je suis désolée de vos douleurs. Quand pourrons-nous, tous, un jour dire "merci" sans sentir au bord de nos yeux des larmes de sang nous provoquer l'avalanche. Je me suis désolée.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116447385438143445?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116447385438143445/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116447385438143445' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116447385438143445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116447385438143445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/je-vis-au-bord-des-larmes-et-mon.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116395514620850210</id><published>2006-11-19T08:50:00.000-08:00</published><updated>2006-11-25T08:19:37.673-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/gh2503.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/gh2503.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;[ Photographe : H. ]&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116395514620850210?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116395514620850210/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116395514620850210' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116395514620850210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116395514620850210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/photographe-h.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116359967571852396</id><published>2006-11-15T05:42:00.000-08:00</published><updated>2006-11-23T11:18:54.786-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;J'ai lavé mes mains à l'enracinement des blessés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;br /&gt;Ils ont leur terre dans un coin carré&lt;br /&gt;où leurs&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;têtes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;cognent des angles&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;droits&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;en pierre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma Vie est &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;morte d'avance&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venez me parler de secousses intérieurs avec une voix &lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;si basse&lt;/span&gt; et des yeux &lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;si fermés&lt;/span&gt;,&lt;br /&gt;repartez le sourire plié vers des ruisseaux de sang.&lt;br /&gt;C'est la CASSURE vulgaire meurtres sans but dont le seul coupable est &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;sa propre victime&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;L'oiseau peint sa rupture, fracassant ses plumes sur nos têtes fragiles et&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:130%;"&gt;c'est l'envol concret&lt;/span&gt; c'est le vol terre à terre, nos mimiques mortuaires, les matins se préparent dans des bouches mal lavées, &lt;em&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;l'ecchymose je vous rassure n'a plus de douleur à offrir&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Joigniez vos mains c'est la marche à pieds des pieds qui s'entremêlent de ces chutes en silence&lt;br /&gt;JE N'EN DIRAIS RIEN&lt;br /&gt;De ces cascades d'oublis &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; ces pleurs sexuels Quand une pénétration s'installe au bout de votre table et que les repas se font dans le sang &lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:180%;"&gt;J'épuise la violence&lt;/span&gt; en fermant mes cuisses à sa premiére tentative [ &lt;span style="font-family:arial;font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;J'ignore&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; ] des soupirs mal digérés en renversant la tête&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;vers&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;le SILENCE&lt;br /&gt;J'immobilise un calme&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;en&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:130%;"&gt;le secouant&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; dans mes mains attendant que la pénétration se fâne Je jette le calme sur les visages jouissifs, salissant de &lt;em&gt;honte&lt;/em&gt; leurs rouges plaisirs&lt;br /&gt;j'impose l'éclaboussure&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;de&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;silence&lt;br /&gt;entre mes jambes d'où le raz de marée apporte le sel à mon assiette &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;le sel à mes larmes&lt;/span&gt;. Ils renversent &lt;strong&gt;l'humidité sexuel&lt;/strong&gt; dans mon verre Ces épuisements&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;de&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;sueur frappent mon appétit A PLEINE BOUCHE&lt;br /&gt;Ces colombes tâchées&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;de&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;sang ces étreintes dans ces corps ces faussés pourris Mes mains se crispent sur des bruits de confrontation des &lt;em&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:78%;"&gt;bruits obscénes&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; lâchés en plein air Je bois je bois &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JE BOIS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Et ma mâchoire claque sur des &lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;mots gluants&lt;/span&gt; et mes pieds butent un sol trop bas &lt;strong&gt;Cessez&lt;/strong&gt; les étouffements de mamelles Ces fuyantes putains dont les yeux palissent &lt;em&gt;dans leurs cries&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Je rêve&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;de &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;l'évanouissement dans leurs corps&lt;br /&gt;Je rêve&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;des&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;cadavres de leurs jouissances dans les corps qui les secoue.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Oui&lt;/strong&gt;,&lt;br /&gt;je rêve&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;des&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;peaux qui s'émiettent dans cette danse qui bat. Comme j'irais tirer sur vos hanches qui poussent. Des revolvers font la gueule au fond de mes pulsions,&lt;br /&gt;je rêve&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;à &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ces arrachements&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; de cheveux de l'origine dans cette plainte suave, poignardant la sensibilité extréme, l'ovaire fracassé&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;par&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;les frottements&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;C'est en balançant mon silence sur leurs visages que la tension à détendu &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:arial;color:#ff0000;"&gt;sa blessure&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et les yeux répétent "&lt;em&gt;donnez moi à regarder&lt;/em&gt;".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116359967571852396?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116359967571852396/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116359967571852396' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116359967571852396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116359967571852396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/jai-lav-mes-mains-lenracinement-des.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116359780582375686</id><published>2006-11-15T05:25:00.000-08:00</published><updated>2006-11-15T15:03:56.100-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/Orage%20103.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/Orage%20103.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/Orage%20101.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/Orage%20101.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/Orage%20088.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/Orage%20088.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/Orage%20086.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/Orage%20086.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/Orage%20085.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/Orage%20085.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;"Nos pensées qui tournent en boucle 24H/24 dans tous les crânes de la terre"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Courier New;"&gt;B.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Courier New;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:Courier New;font-size:78%;"&gt;[ modéle photo : H. ]&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116359780582375686?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116359780582375686/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116359780582375686' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116359780582375686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116359780582375686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/nos-penses-qui-tournent-en-boucle.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116351737664006129</id><published>2006-11-14T07:15:00.000-08:00</published><updated>2007-01-03T03:00:15.360-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/DSCI0015.JPGd.jpgn.jpggvd.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/DSCI0015.JPGd.jpgn.jpggvd.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116351737664006129?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116351737664006129/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116351737664006129' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116351737664006129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116351737664006129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/blog-post_14.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116335260953244191</id><published>2006-11-12T09:22:00.000-08:00</published><updated>2006-11-14T10:20:05.520-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/Diab%20079.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/Diab%20079.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Sous des pulsions les réactions de votre corps &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Mon Désir écoute-moi&lt;/span&gt; avec le couteau j'ai le choix &lt;span style="font-family:arial;"&gt;inceste éclair&lt;/span&gt; on ne remarque pas combien de temps ta monstruosité inédite qui ira enterrer l'écriture les flux de sang &lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;j'ai couché le diable sur le dos&lt;/span&gt; fais juter sa poitrine Sur le bout d'une &lt;em&gt;révolution&lt;/em&gt; :&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Sensibilité&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;crispée&lt;/span&gt; Prenez vos armes à pleines lois et mâchez les longtemps c'est impossible cette indifférence le monde à part Comment tout au fond vous dîtes &lt;span style="font-size:180%;"&gt;l'ecchymose à expulser&lt;/span&gt; je ne suis pas de &lt;em&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;la race et poussiéres&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; pousser la tête la sortir des épaules des peurs les longues heures de la nuit une idée m'embrouille &lt;strong&gt;l'abondance insupportable de mon intimité&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116335260953244191?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116335260953244191/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116335260953244191' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116335260953244191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116335260953244191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/sous-des-pulsions-les-ractions-de.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116310339984558690</id><published>2006-11-09T12:12:00.000-08:00</published><updated>2006-11-11T23:34:27.293-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/Copie%20de%20Effacer%20063.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/Copie%20de%20Effacer%20063.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116310339984558690?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116310339984558690/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116310339984558690' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116310339984558690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116310339984558690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/blog-post.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116299309122928046</id><published>2006-11-08T05:14:00.000-08:00</published><updated>2006-11-09T13:51:46.236-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/Photohardelot%20048.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/Photohardelot%20048.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;Je suis &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;enfermée&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; dans un rire qui me réveille la nuit &lt;span style="font-family:arial;"&gt;donne-moi&lt;/span&gt; de quoi respirer &lt;span style="font-size:180%;"&gt;sans trembler en moi&lt;/span&gt; ma bouche regarde une tendresse qu'elle ne comprend pas, met toi devant moi, &lt;span style="font-size:130%;"&gt;protége moi&lt;/span&gt; du soleil écoute mon cauchemard au ralentit &lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;strong&gt;donne-moi une hâche pour faucher&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; le temps faucher l'argent ces hurlements ces hurlements Charlotte ces disparus que je continue de fréquenter ces trous blanc dans ma tête Dis &lt;em&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;les formes étranges&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Ce qui se passe derriére et le gôut du &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span &gt;drame&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;derriére moi Ces visages sans bouches J'ai pleuré ça ne guérit pas &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;endormie dans des crises d'épilepsie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; Perturbe je t'en supplie ce coeur que je penche vers le vide Retiens je t'en prie une main qui caresse un abandon Et ces bâtons que j'entend frapper les murs Explique moi &lt;em&gt;ces ecchymoses&lt;/em&gt; ces blessures rouges &lt;span style="font-size:85%;"&gt;l'ambiance esclave&lt;/span&gt; Jette-moi sous les trains fais moi &lt;em&gt;comprendre&lt;/em&gt; j'ai scié mes reins aux tiens et la littérature fouette le maitre de l'univers j'ai plongé ma tête dans les mots me suis évanouit dans ces gaz inquiétants J'ai craché entre des lèvres dont ne sortait &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;aucun bruit&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; excité le sens du vent vers un éclair un éclair un éclair CLAIR tourmenté dans une flaque Fais l'esquisse de l'odeur des faibles Charlotte la difficulté de la gorge mon ange ma force pâle On ne quitte rien on ne fait que tourner le dos et &lt;span style="font-family:georgia;font-size:130%;"&gt;l'énorme naissance&lt;/span&gt; entre mes jambes me montre son visage c'est un enfant plein de sang il lui manque une bouche il lui manque une bouche et JE RECULE en plaquant mes mains sur ma bouche &lt;em&gt;je ne sens plus&lt;/em&gt; mes lèvres &lt;em&gt;je ne sens plus&lt;/em&gt; de chair mon visage est un grand trou blanc qui aspire mes mains ECOUTE ecoute-moi &lt;strong&gt;mon visage est un grand trou blanc&lt;/strong&gt; quand je me recule et la panique &lt;em&gt;la panique&lt;/em&gt; personne ne la voit j'entend les paroles de bonheur qu'il est beau cet enfant comme il TE RESSEMBLE PUTAIN Regarde sa bouche comme il est beau comme il te ressemble et la panique la panique solitaire personne ne remarque je n'ai pas de visage que l'enfant n'a pas de bouche ALORS je plonge ma main dans &lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;mon sexe blessé&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; ouvert VICTIME et je sens une bouche et je sens de la chaire et je sens les formes d'un visage et je n'ose PAS je n'ose pas regarder je sens un visage qui &lt;em&gt;me rentre à l'intérieur&lt;/em&gt; un visage énorme et j'ai mal et la panique la panique si tu savais la panique "Qu'il est beau cet enfant qu'il est beau regarde comme il est beau" et mes cuisses me brûlent jusqu'au sang Je m'évanouis&lt;br /&gt;Montre-moi les significations &lt;span style="font-family:arial;font-size:130%;"&gt;mon ange montre-moi&lt;/span&gt; glissements de terrain Ecris les démangeaisons Tâche-moi &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116299309122928046?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116299309122928046/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116299309122928046' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116299309122928046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116299309122928046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/je-suis-enferme-dans-un-rire-qui-me.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-116299129694470887</id><published>2006-11-08T05:00:00.000-08:00</published><updated>2006-11-08T12:49:19.546-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/Photohardelot%20088n.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/400/Photohardelot%20088n.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;C'est &lt;/span&gt;: &lt;span style="font-family:courier new;"&gt;l'insulte sensible&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-116299129694470887?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/feeds/116299129694470887/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30398818&amp;postID=116299129694470887' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116299129694470887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/116299129694470887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/11/cest-linsulte-sensible.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-115210067188574859</id><published>2006-07-05T04:56:00.000-07:00</published><updated>2006-07-05T05:02:04.146-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.autresdirections.net/inmusic/article.php3?id_article=75"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;http://www.autresdirections.net/inmusic/article.php3?id_article=75&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.autresdirections.net/inmusic/article.php3?id_article=75"&gt;&lt;/li&gt;&lt;/a&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.autresdirections.net/inmusic/article.php3?id_article=70"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;ttp://www.autresdirections.net/inmusic/article.php3?id_article=70&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-115210067188574859?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/115210067188574859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/115210067188574859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/07/httpwww.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-115194690708625507</id><published>2006-07-03T10:03:00.000-07:00</published><updated>2006-07-04T03:10:07.833-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/Copie%20de%20jesau1e.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/320/Copie%20de%20jesau1e.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Connexion récurrence superposition récupération exhibition répétition Je ne suis pas celles des d'accord Je ne suis pas d'accord &lt;strong&gt;Je ne suis d'accord avec rien&lt;/strong&gt; Et toute la nuit je m'agite Ce mépris du visage &lt;span style="font-size:78%;"&gt;Annuler&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Supprimer&lt;/span&gt; par les yeux Il y'a ceux qu'on ne revoit jamais Mais mais mais je me souviens de l'odeur des Craven A dans des fume cigarette en bois &lt;em&gt;Je voudrais t'écrire sans que tu lises&lt;/em&gt; tu comprends je voudrais t'écrire comme on tient un journal et sans que tu comprennnes vraiment ce que je veux dire Je les vois vivre Nommé ignorance ou merveille Les rapports entre dominant dominés Je les vois venir les trains &lt;em&gt;qui ne s'arrêtent pas devant moi&lt;/em&gt; les trains qui me rentrent rentrent rentrent qui me rentrent dans le ventre L'acier qui déraille sur mes dents J'ai les dents rouillées je n'arrive pas à capturer la lumiére des trains qui ne s'arrêtent pas &lt;span style="font-family:courier new;"&gt;comme si comme si j'étais tellement faible&lt;/span&gt; tu sais tellement faible que je tombe dans n'importe quel bras N'import quelles rails Ce que je vois là c'est la mer l'horizon vide et clair Mais je pense aux trains &lt;em&gt;Aux nombreux trains que j'ai du digérer&lt;/em&gt; si tu savais Bricoler mon énigme j'ai déja essayer retrouver les bras ouvert d'avoir vu en face Scéne conventionnée Place Saint Vaast L'aube étonnant n'a jamais été aussi léger Une femme tellement ouverte Et qui n'a jamais trouvée Un compliment tout au plus Monsieur &lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;vous en faîtes tellement trop&lt;/span&gt; j'aimerai t'écrire comme un dialogue de sourd Tu me demandes de comprendre T'as peut-être l'impression qu'ils sont tous autour de moi c'est pas vrai vrai vraiment les beaux jours ça s'allument avec quels Je suis fatiguée de défigurer les visages Je suis fatiguée tu comprends &lt;em&gt;de frapper les yeux avec des artifices&lt;/em&gt; Des besoins différents en littérature oui Tellement facile Si j'ai besoin de relever mes cheveux Oui J'ai tellement chaud de mes blessures &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;J'ai tellement chaud de mes blessures&lt;/span&gt; Elle aime que le bouquin lui résiste C'est pas l'image qui est importante Oui je tiens la main Je ne suis pas obligée de la regarder &lt;strong&gt;Elle n'existe pas Camille&lt;/strong&gt; Je tiens la main parce que c'est tellement douloureux Parce que c'est tellement tendu tellement nerveux tellement &lt;em&gt;Pas pour moi&lt;/em&gt; Maman pourquoi tu parles de problémes Si je suis obligée d'enlever mes vêtements pour ouvrir le livre Laisse-les me regarder Ne ferme pas les portes Laisse-les Est-ce que j'ai chaud à ce point &lt;em&gt;La mer ça commence&lt;/em&gt; ça commence à peine la mer pour moi ses vagues mauves &lt;strong&gt;Une main dans son sel Un bras vers le ciel&lt;/strong&gt; Qu'on décapite qu'on décapite &lt;em&gt;Vite qu'on décapite ma tête de petite blessée&lt;/em&gt; Mais tes blessures ma fille qu'est-ce qu'on peut en faire Des livres bon marchés Des poémes singuliers De la littérature de la littérature vite il me faut de la littérature Décapitez &lt;em&gt;putain décapitez&lt;/em&gt; J'ai le mer qui me monte jusqu'aux genoux Elle n'atteind pas plus haut Je suis impossible aux éléments ils ne me reconnaissent pas Avec tes yeux &lt;span style="font-family:courier new;"&gt;t'as avalé toute la mer&lt;/span&gt; Vite une parole Un livre Un auteur Vite un mouvement littéraire qui vienne me décapiter Je laisse mon bras tendu comme s'il y'avait un revolver qui tremblait au bout Je laisse ma main dans l'eau Et les empreintes c'est pour les pauvres Qu'est-ce que j'ai retenu ? Vite vite &lt;em&gt;oui je sais il faut répondre vite&lt;/em&gt; Ce que j'ai retenu Des jours des jours des jours entiers putain des jours qui s'entassent &lt;em&gt;des trains qui me rentrent dans la chair&lt;/em&gt; Qu'est-ce que je raconte Rien Je vous répond C'est fou cette exclamation Joyeuse en vous &lt;strong&gt;C'est fou ce dos si fin si fragile&lt;/strong&gt; On vous voit Mademoiselle On vous voit complétement nue Arrêtez de vous cacher Encore quelques instants à patienter &lt;strong&gt;C'est fou ce dos&lt;/strong&gt; Avec des jours comme ça comme vous dites Des jours vécu tellement differemment des autres &lt;em&gt;mais montrez-nous votre différence&lt;/em&gt; Mademoiselle &lt;strong&gt;C'est fou ce dos si intact&lt;/strong&gt; Je ne vous crois pas C'est fou c'est fou Je ne crois pas aux fous J'ai le temps de peindre n'importe quel mur misérable Tu comprends pas que je t'écris Tu comprends pas que j'en ai rien à foutre d'eux &lt;em&gt;Que j'en ai rien à foutre de ma façon de m'exprimer&lt;/em&gt; Tu comprends pas J'ai trop d'écarts d'envols dans l'oeil droit Est-ce que je peux me gratter l'oeil &lt;strong&gt;C'est fou votre dos Mademoiselle&lt;/strong&gt; On dirait qu'un oiseau s'est écrasé sur vos omoplates Comme des traces d'ailes minuscules complétement râté &lt;em&gt;Lance-moi ton art privé dans la colonne&lt;/em&gt; &lt;em&gt;vertébrale&lt;/em&gt; Tu verras si je suis &lt;span style="font-size:130%;"&gt;fragile&lt;/span&gt; Lance ton art privé puisque tu veux pas le partager Ecrire ensemble non mais franchement quelle idée Tu crois que je suis capable d'écrire Vas-y envoi de toutes tes forces ton art privé Ils arrêtent pas de dire que &lt;strong&gt;c'est fou ce dos tellement fou&lt;/strong&gt; Tu les entends d'ici ? "&lt;em&gt;Tellement fou&lt;/em&gt;" avec leurs petites voix à terre leurs voix tellement à terre tellement concréte "&lt;strong&gt;c'est fou fou fou fou fou&lt;/strong&gt;" tu les entends n'est-ce pas ils font tellement mal avec leux vois tellement pâles mais qu'est-ce qu'on fait ici ferme les yeux écoute écoute écoute écoute écoute les voix elles font tellement mal tu le sens tu le sens là ça te fait mal ? Ecoute "&lt;em&gt;c'est tellement fou ce dos&lt;/em&gt;" alors balance Balance ton art privé &lt;span style="font-family:georgia;"&gt;privé de moi&lt;/span&gt; privé A chaque fois qu'elle se déshabille elle pense à un cuter elle sait pas pourquoi &lt;em&gt;Elle pense à une douleur futur&lt;/em&gt; Elle pense à un désiquilibre quand elle attend la littérature pour venir la décapiter La littérature qui qui qui rompt l'équilibre Je dirais des choses que les autres n'ont jamais dis C'est sur &lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Je&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;ferais tomber toutes les peurs&lt;/span&gt; La lourde liberté s'étend dans le sable Je le sens dans mes chevilles prêtes à courrir tout les déserts c'est la liberté &lt;strong&gt;c'est la liberté&lt;/strong&gt; mais je peux je peux je peux pas me retourner ils vont décapiter Trouble d'une vue panoramique trouble d'une vue panoramique &lt;em&gt;Ce n'est pas la poésie qui fera mon portrait&lt;/em&gt; Et la mer la mer la mer comment on la fait venir jusqu'a la gorge Comment on peut te faire comprendre que c'est à toi que A toi que La mer se noue &lt;em&gt;Toute la mer du monde dans tes yeux et si peu à mes pieds&lt;/em&gt; T'as tout pris tu l'as bu Mademoiselle prêt partez &lt;span style="font-size:130%;"&gt;On a trouvé une phrase&lt;/span&gt; tendez votre cou &lt;span style="font-family:georgia;"&gt;On va décapiter&lt;/span&gt; C'est fou on a trouvé une phrase : &lt;em&gt;Je t'aime&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Mais j'ai pas peur tu sais, &lt;em&gt;de vivre le cou ouvert aux sentiments.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-115194690708625507?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/115194690708625507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/115194690708625507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/07/connexion-rcurrence-superposition.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-115183843722670520</id><published>2006-07-02T03:56:00.000-07:00</published><updated>2006-07-02T04:16:23.610-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/zfji.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/320/zfji.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Je pense à celles qui s'épanouissent dans l'opposition les couleurs dégradés celles qui n'abandonnent pas Les ruines cachées sous vos lits elles sont sublimes &lt;em&gt;si bien cachées&lt;/em&gt; tout ces rêves en miettes ces morceaux de hontes ces poubelles d'impuissances Tu trouves pas ça fragile la saleté &lt;em&gt;c'est tellement fragile&lt;/em&gt; ça dépend tellement d'un souffle Je pense au sang de l'aigle Ne me demande pas &lt;span style="font-size:130%;"&gt;pourquoi je t'aime&lt;/span&gt; pourquoi je pourrais te &lt;em&gt;Je pense à celles qui ne se maitrisent pas&lt;/em&gt; je pense à ceux qui vont jusqu'au bout Avec leurs doigts Est-ce que t'y pensais déja à la saleté à tout ça Ce que je ne dis pas encore Je pense à celles qui endure l'amour Je pense à celles qui savent Camille t'avait raison qui savent que c'est impossible Ta bouche tu peux la poser &lt;strong&gt;sur d'autres secrets que moi&lt;/strong&gt; Dans ma tête les métaphores ou alors ailleurs ou bien autre part Autre Part &lt;em&gt;A part&lt;/em&gt; peut-être que les métaphores sont autre part Je ne sais pas pourquoi je les sens dans ma tête Elles s'acharnent à briser la vision A transformer les fureurs Je pense aux dos des esclaves à leurs dos suant à leurs dos noir je pense à l'Afrique de 3048 Je pense à une lettre qui commençerait par : &lt;em&gt;je vous écris du futur, là où vous êtes déja mort&lt;/em&gt; L'écrivain sanglote quand il écrit il a tellement peur de mourrir avant d'avoir fini fini d'écrire Si ce que je dis vaut pas un clou ? Pas même une lecture oui Comment je voudrais mourrir ? De rire Arrêtes de me toucher tu remues les mains dans le vide Et je voudrais pas je voudrais pas je voudrais pas &lt;em&gt;te faire vomir tu sais&lt;/em&gt; comme quand on se penche d'un manége qui va trop vite arrête de me toucher le vertige ça respire le dioxygéne mal digéré ça monte à la tête c'est l'opium des amoureux Les caresses Je pense à une lettre qui se finirait par : &lt;em&gt;mais de ce que je viens d'écrire, vous n'avez rien&lt;/em&gt; &lt;em&gt;compris&lt;/em&gt; Regardes pas à droite à gauche avant de traverser tu risquerais de voir des obstacles à ton sucide Qui pense aux larmes qui est en train d'y penser là dans la seconde Qu'est-ce que c'est ridicule tout vos chef d'oeuvres C'est pas incompréhensible ce que je dis &lt;strong&gt;Tu trouves ça incompréhensible ?&lt;/strong&gt; Alors tu peux partir J'ouvre la bouche J'ouvre l'enveloppe Je te laisse partir si tu trouves ça incompréhensible Qu'est-ce qui te parle à toi Qu'est-ce que tu comprends Maman laisse moi donner des coups dans la lumiére avec mes pieds Lâche mes bras Je crois que je ne crois en rien et c'est la seule croyance que j'ai Alors à genoux la jeunesse en bande de chiffons Vous êtes plus fort en bande &lt;em&gt;bande de con&lt;/em&gt; Est-ce que t'y pensais déja à la saleté quand t'avais huit ans Je pense à celles qui sont perdues et qui ont lu tout les livres Elle a terriblement envie de lui quand elle le lit Essui tes pieds avant de rentrer je trouve ça &lt;em&gt;tellement beau les traces&lt;/em&gt; à l'entrée ça prévient tout de suite ça prévient tout de suite : &lt;span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"&gt;je suis libre&lt;/span&gt; C'est plus cher la nuit on pourrait pas imaginer que c'est le jour ? Je pense à celles qui sont en asile aux batteries dans ma tête à la musique de dingue dans ma tête ça bourre les yeux ça fait ressortir la rage De qui tu parles De qui tu regardes De qui tu penses Par où ça passe ta tristesse où je dois regarder pour la voir passer Je pense à une lettre qui commençerait par : &lt;em&gt;ma tristesse, regardez-là, vous verrez pas ça deux fois, elle passe derriére mon oreille droite,&lt;/em&gt; &lt;em&gt;discrétement, elle voudrait pas qu'on la remarque&lt;/em&gt; Elle veut tout tout de suite tout le temps Je pense aux hommes qui ont peur des femmes Je pense à celles qui ont un couteau dans leur sac à main &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;aux éclaboussures de sang dans&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;leurs coeurs&lt;/span&gt; Tu me demandes pourquoi je parle jamais C'est pas que j'ai rien à dire c'est que l'on ne me comprend pas Tu comprends rien à ce que je dis Tu me regardes et je tombe en arriére &lt;em&gt;l'anorexie des paroles&lt;/em&gt; J'ai pas envie d'avoir un homme en moi maman de sentir un homme en moi j'ai pas envie de la mort &lt;span style="font-family:courier new;"&gt;ça me fait penser à&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:courier new;"&gt;la mort&lt;/span&gt; quelque chose qui éclate et qu'on ne récupére pas Dors dors dors mon angoisse Je suis pas perdue J'ai pas envie d'un homme en moi tu comprends comme la pointe du compas qui passe sur les lèvres sans se rendre compte Est-ce que les hommes se rendent compte qu'on a pas envie d'eux Est-ce que c'est possible tout ces désirs tout ces plaisirs dans leurs visages quand elles Est-ce que je pourrais te tenir la main Camille quand il viendra en toi J'ai pas envie de pleurer maman pourquoi tu dis ça les yeux je les ai toujours au brillant &lt;em&gt;c'est à cause&lt;/em&gt; &lt;em&gt;des moteurs à explosion qui traînent dans l'air des combustions chimiques qui planent au dessus de nous&lt;/em&gt; Je pense a l'expression "fille facile" qu'est-ce qui est facile tu comprends ma question tu comprends ce que je veux dire qu'est-ce qui est facile leurs yeux leurs bouches leurs sexes qu'est-ce qui est facile ? d'y pénétrer d'y toucher d'y gôuter ? je comprend pas &lt;strong&gt;montre-moi une fille facile&lt;/strong&gt; montre moi ce qui est facile &lt;strong&gt;la féminité&lt;/strong&gt; c'est ça c'est facile la féminité Je pense aux catins qui pleurent sur le bord des trottoirs &lt;em&gt;L'espoir c'est un prénom de fille&lt;/em&gt; Je sais que c'est douloureux Toi aussi tu sens que c'est douloureux ou tu fais semblant quand tu trembles Elle n'en peut plus elle ne sait pas quoi penser Les fumeurs de haschich qui s'évanouissent dans ma tête les métaphores est-ce que t'es prête Ma part d'homme en moi ça vient surement de là tu comprends &lt;em&gt;ça correspond pas&lt;/em&gt; Est-ce que je suis un homme compliqué Dans les club privé gay elle pleure elle pleure elle comprend que la beauté est homosexuel que la métaphore est transexuel Tu comprend la métaphore : la féminité mélangé à la violence masculine quand je tiens la main de Camille &lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Pleure pas&lt;/span&gt; Camille rien n'est dit je suis là &lt;em&gt;j'ai encore tout à écrire de ce que je vois&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;( photo - modéle : Anaïs )&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-115183843722670520?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/115183843722670520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/115183843722670520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/07/je-pense-celles-qui-spanouissent-dans.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-115170514408602759</id><published>2006-06-30T14:41:00.000-07:00</published><updated>2006-11-08T05:51:51.100-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/Vanessa%20Beecroft3.0.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/320/Vanessa%20Beecroft3.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Si elle ferme les yeux elle peut voir deux lettres pas des lettres comme vous faites avec des signatures incestueuses et pleines d'argiles non avec des mots pleins d'essence comme le monde peut prendre feu Vous n'auriez pas une idée pour que que que que le monde prenne feu comment cacher son visage dans le nid c'est le métal en plein jour M'exprimer ? Quelle drôle d'idée Des signatures c'est sur y'en aura pas quel homme &lt;span style="font-size:130%;"&gt;censé&lt;/span&gt; voudrait connaitre comprendre savoir qui il est Le repére à fuir toujours le repére repére repére vous pouvez répéter je n'ai pas compris &lt;em&gt;le&lt;/em&gt; &lt;em&gt;sens de la question&lt;/em&gt; Je la trouve agitée cette question M'exprimer ? je n'ai aucunes idées de ce que ça veut - dire, dire, dire Je suis une femme mais non non c'est pas vraiment mon genre on pourrait mais on ne sait pas c'est sur il y'aura des cris &lt;strong&gt;au fond tu le sais&lt;/strong&gt; Oui oui oui au fond les roues des camions les bouts de verre de bouteille tu peux les cacher dans ma gorge Le mythe c'est ça le Mythe &lt;em&gt;je me disais aussi c'est pas normal&lt;/em&gt; de vivre ici C'est sur ton rire arbitraire c'est où nul part où tu vas chercher ça ce nom Silence Reprend ta respiration tu l'as laissé s'échapper dans mon cahier &lt;em&gt;ta respiration là partout&lt;/em&gt; Papa ça l'empêche de respirer "Il y'a trop de respiration ici" On agonise j'écris plus je tente de m'exprimer est-ce que tu comprends ce que je veux dire ? &lt;strong&gt;Je suis dévorée&lt;/strong&gt; pleines d'hémorragies interne de crises douloureuse dans le cortex cérébral pleines de nudité d'esclaves dans mon coucher de soleil pleines de maladies sans solutions de médecine sans noms tu comprends ce que je veux dire tu comprends ce que je suis ou pas je suis pleine de soufre et d'hydrocarbure pleine de &lt;em&gt;Je sais que je suis capable de&lt;/em&gt; &lt;em&gt;tuer &lt;/em&gt;pleine de ça tu vois capable de tuer je sais oui pleine de déréglements de races et d'imprudences Et pourquoi en tête à tête Qu'est-ce qui s'est passé Je sais pas je sais &lt;em&gt;je suis capable de tuer&lt;/em&gt; Je suis pleine de clefs qu'on arrache de choc violent Le moteur des bateaux dans le visage ça te fait quoi Est-ce que tu voudrais que je te jette à l'eau là puisque tu le fais pas Il faut toujours une chute pour une histoire Je te parle pas de commencement je n'ai pas de temps commencer finir &lt;em&gt;c'est pas mon probléme&lt;/em&gt; Tu voudrais que je te fasse déraper d'une marche Au pire tu saignerais et t'aurais la mâchoire sur le côté mais tu comprends les histoires pourtant il faut qu'elles soient forte Tu voudrais que je te fasse pleurer jusqu'au décollement de la rétine ça sert à rien de pleurer c'est pour les arbres ça Camille l'a dit &lt;strong&gt;"tu seras un homme ma fille"&lt;/strong&gt; C'est terrible parce que vous me faîtes même plus trembler Les gens qui font trembler tu vois c'est rare je suis en train de le dire à maman Faudrait peut-être qu'un jour grand-mére pense à mourrir parce que c'est sur on peut râter sa mort je le dis à maman &lt;em&gt;tu vois maman les gens me font plus trembler&lt;/em&gt; je sais pas si elle comprend elle a pas l'air est-ce que j'ai l'air d'être une femme moi Regarde et toi tu comprends quand je dis que les gens me font plus trembler M'exprimer ? C'est ce que je suis en train de faire Les gens demandent toujours qu'on les laisse tranquille ça me donne envie de pleurer maman c'est tellement triste &lt;em&gt;Sujet :&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Silence&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Qu'est-ce qui fait que les gens sont silencieux Et les morceaux de politique dans ton assiette tu les manges pas pourtant c'est trés bon pour ce que t'as &lt;em&gt;Quoi Qu'est-ce que j'ai à part des idées&lt;/em&gt; T'as 17 ans&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;C'est sur des signatures y'en aura pas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;[ Photo : Vanessa Beecroft ]&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-115170514408602759?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/115170514408602759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/115170514408602759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/06/si-elle-ferme-les-yeux-elle-peut-voir.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30398818.post-115151536878774343</id><published>2006-06-28T10:00:00.000-07:00</published><updated>2006-11-08T05:50:34.660-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/1600/jkt.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/570/3260/320/jkt.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Il ne faut pas que tu t'approches des fenêtres, il y'a des vides dont tu ne te doutes même pas un seul instant de leur existence, il y'a des vides sur les rues, des vides au bord des fenêtres, des vides dans les tête. Ne t'approche pas des hommes vides, ne leur ouvre pas ta bouche, il y'a des vides aux entrées des lèvres dont tu ne soupçonnes pas un seul instant le gôut.&lt;/em&gt; La traduction, elle se fait dans le ventre. Je traduis les vitres, les morts, et les revolvers d'acier. Je laisse en paix quelques visages que &lt;strong&gt;je ne veux pas comprendre&lt;/strong&gt;. Le visage des soumis. Le visage de celui qui se noit dans son verre, tellement il y'a de ciel. Un peu plus haut, le désert rangé dans une face de clown. Je sais que vous souffrez. Je sais que vous souffrez et que &lt;strong&gt;vous n'arrivez pas à le dire&lt;/strong&gt;. Dans les toilettes du Miss Marple, une fille peut bien se faire égorger avec une ceinture de cuir, le sucre des bouches se transforment en alcool. Tous tombés. Je sais que vous dansez, je sais que vous souffrez et que vous danser. Je garde la tête à mes pieds. Je sens les tâches qui montent en moi, je sens le sang qui se glisse sous vos cigarettes. Je sais que vous avez peur du ciel. Je sens l'air qui se rallume, dans vos maquillages endormis. Je sais que vous ne savez pas vous réveiller. Que les fleurs du désaccord tremble à vos pieds. Comme l'immense stratagéme, je sens l'action s'approcher de moi. Tiens, prend ton violon, et joue sur ton ventre, lambeaux d'images. Je sais que vos regards sont craintifs. Au sous-sol, un homme tient un drapeau noir dans sa main droite et un revolver dans l'autre, il dit qu'il est prêt. &lt;em&gt;"Ne t'approche pas trop de cet homme, s'il faut qu'il tire, qu'il tire sur lui, qu'il nous laisse en paix".&lt;/em&gt; Je sais que dans les couloirs de vos hontes, vous le regardez, vous n'arrêtez pas de le regarder. La nuit je l'entend crier, qu'il est prêt, prêt à tirer, vous entendez, tellement prêt que vous en avez peur. Je sens les papillons affolés se cogner sous mes cuisses. Et vos villes, à quoi elles ressemblent, et vos villes, vos villes, des vides dont on ne soupçonne même pas l'existence, vos villes. Et les amants, dés le premier regard, c'était les ruines. La tradition qui se fracasse, quand on dépose une poignée de vie dans le corps de l'autre. Faîtes grinçer vos guitares bande de trouillard. Le Christ a des bleus sur les bras, il a voulu dépasser le modéle, sortir du moule, allez gôuter le lait des pucelles. Enfermé dans une cage, tenu en laisse, et qu'est-ce que vous imaginez. Est-ce que vos prétentions vous grignotent ? Il dit qu'il va tirer. Et j'entend encore, la femme dire, &lt;em&gt;qu'il nous laisse en paix&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;qu'il nous laisse en paix&lt;/em&gt;. Plonger l'index dans vos bourrelets, vous crachez vos complexes sur la feuille. La fièvre est un mot qui témoigne, que &lt;strong&gt;l'existence existe&lt;/strong&gt;. Je donne une bonne part du verbe et dans le plat, juste quelques rimes, qui disent adieu au monde. A pleine bouche le souvenir d'une liberté, lacérer un mot comme un poignet, l'angoisse se dilate. Je sais que vos drogues vous allongent. Je sais que dans la chambre d'au dessus, deux filles tissent des caresses comme une conclusion. Je n'ai rien en moi qui pourrait finir dans &lt;span style="font-size:100%;"&gt;une suite logique&lt;/span&gt;. La mort c'est tellement &lt;span style="font-size:78%;"&gt;petit&lt;/span&gt;. Au sol, j'ai un devoir à remplir : comprendre sous vos jupes, les montées de rage. Je monte, je monte, il y'a des meurtres dans vos ennuis. Il y'a des phobies dans vos conseils. &lt;em&gt;Ne t'approche pas de la fenêtre&lt;/em&gt;. Des épouvantes dans vos recommandations. Il dit qu'il va tirer, je l'entend, et, la voix fragile dit &lt;em&gt;"qu'il nous laisse en paix".&lt;/em&gt; Tu auras grandis désespéremment, et dans tes sanglots des continents drogués. Je sens le prénom se saigner en moi. Je sais que vos lames ne coupent pas. Je sais que la mer se rétrécit sous vos poémes. Laissez-là donc danser sous la lumiére, protégez là de vos idéaux. &lt;em&gt;Ludivine Groom, est-ce que vous connaissez, c'est une femme qui n'a jamais existé&lt;/em&gt;, demande t'elle en allumant sa cigarette, elle croise les jambes, remet une jupe droite en place, juste au bord des genoux, pour que j'aperçoive tout de même le galbe des deux bosses rondes épilées, renverse la tête en avant sans faire attention aux longs cheveux brun qui trempe dans mon verre, laisse se dresser deux seins blanc sous une robe insensible, passe sa langue sur ses lèvres et. &lt;em&gt;Ludivine Groom, est-ce que vous connaissez, c'est une femme qui a inventé l'éternité, et elle n'a jamais existé&lt;/em&gt;, dit-elle en s'évanouissant sur mes genoux pendant que la foule se précipite sur nous, pendant que je ne réagis pas, que je regarde cette nuque morte sur moi, que je sens cette cigarette brûlé sur ma main gauche. J'entend l'homme dire qu'il est prêt, cette fois ci, il se sent prêt, j'entend une balle de tirer, une deuxiéme, j'entend des bruits sourd, je pense aux prisonniers qui s'échappent, je pense à l'exil, à l'évasion, je pense aux fuites, aux échappements, je sens d'ici le sang, &lt;em&gt;qu'il nous laisse en paix&lt;/em&gt;, non, c'est sur moi qu'il est venu tirer, l'homme qui était prêt. Et si vous y songez, &lt;em&gt;pensez à sauter des fenêtres non recommandées&lt;/em&gt;. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;[ Toutes les photos sur ce site seront de moi ]&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30398818-115151536878774343?l=les-crises-fendues.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/115151536878774343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30398818/posts/default/115151536878774343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-crises-fendues.blogspot.com/2006/06/il-ne-faut-pas-que-tu-tapproches-des.html' title=''/><author><name>Krizia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05138507427569605190</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry></feed>
